Marie-Françoise Bechtel, Députée de la 4e circonscription de l'Aisne


17/11/2015

Pétition citoyenne pour un service national obligatoire

Sécurité et intégration sont au coeur du défi à long terme que doit relever la France.

Pour la re-création d'un service national, obligatoire pour tous, creuset d'une égalité retrouvée par l'intégration et par un apprentissage actif des valeurs du civisme :
 

Positions


Lundi 27 Juin 2016


Communiqué à l'AFP de Marie-Françoise Bechtel, Députée RM de l'Aisne


Quels que soient les motifs qui ont guidé les Britanniques – et je ne les approuve pas tous, loin de là – il reste un évènement majeur : le refus du plus vieil État nation d’Europe de continuer à se laisser dicter sa loi par des institutions non démocratiques aux mains de technocrates et de politiques hors sol.
 

Les Français avaient dit la même chose, en mieux, lorsqu’ils ont par le référendum de 2005 refusé la Constitution européenne. En mieux, parce que c’était le refus de l’Europe ultralibérale qui avait guidé les électeurs français. Il a fallu une véritable forfaiture politique pour priver notre peuple de ce choix souverain avec le Traité de Lisbonne voulu par Nicolas Sarkozy et accepté par la majorité de la classe politique. Depuis lors on ne cesse d’en voir le résultat dans les urnes.
 

Mais aujourd’hui le désaveu des peuples est éclatant. C’est en cela que le « Out » du peuple britannique a valeur d’espoir pour le futur. Il ne s’agit plus de faire comme si rien ne s’était passé, ni même de recoller les morceaux d’une Union européenne désavouée par la plupart des opinions.
 

Certes, les docteurs de la foi vont tous se précipiter au chevet de la créature malade. Gageons que cette fois cela ne suffira plus à colmater les brèches d’un consentement populaire qui fait de plus en plus défaut.
 

Le véritable devoir aujourd’hui c’est de refonder l’Europe par une réorientation en profondeur : retrouver la démocratie avec une coopération entre les nations, renouer avec la prospérité économique loin des règles d’une « libre concurrence » facteur d’injustices et d’inégalités, faire enfin cette « Europe européenne » dont parlait le Général de Gaulle c’est-à-dire un continent assuré de son indépendance.

Une Europe ainsi refondée parlerait au monde par le modèle de paix, de justice et de prospérité qu’elle offrirait.

J’en ai la conviction : qui présenterait aux Français un tel projet remporterait leur adhésion.
 


Dans la circonscription


Jeudi 23 Juin 2016


Je lance le 30 juin prochain à Tergnier* le Club République Moderne Picardie.
 

Qu’est-ce que République Moderne ?
République Moderne, fondé par Jean-Pierre Chevènement, est un club politique ouvert à tous ceux, avec ou sans attache partisane,  qui se reconnaissent dans une vision saine de la République. N’acceptant pas que la France reste dans l’impasse dans laquelle elle se trouve aujourd’hui, nous nous proposons, à travers des rencontres périodiques, de faire surgir un projet d’alternative républicaine. Nous avançons à travers des Rencontres** qui nous ont permis jusqu’ici de travailler sur la question de la souveraineté, de l’indépendance, des défis posés à la République (immigration, laïcité, terrorisme) ou des moyens de réindustrialiser le pays. Nous continuerons à le faire dans les mois qui viennent : Ecole, intégration, développement.
 
RM Picardie décline l’initiative prise par Jean-Pierre Chevènement en septembre 2015.
 

A l'assemblée


Mardi 21 Juin 2016


Madame la secrétaire d’État chargée de la formation professionnelle et de l’apprentissage, l’emploi des jeunes est un sujet majeur, dont l’apprentissage est un des points saillants.

Le Gouvernement, je ne l’ignore pas, a lancé en janvier 2014 un ensemble d’actions pour revaloriser l’apprentissage. Ce plan est indispensable pour combler le retard de notre pays en la matière. Pour autant, il n’est pas facile à mettre en œuvre, car il se heurte à un obstacle culturel, dont témoigne notamment l’effort insuffisant d’orientation dès le collège, ainsi, il faut bien le dire, que la faible appétence des familles pour l’apprentissage.

Pour lutter contre cet obstacle majeur, une voie utile est de jouer sur la motivation des jeunes eux-mêmes. Je voudrais donc appeler votre attention, madame la secrétaire d’État, sur des dispositifs innovants qui mériteraient selon moi d’être développés à plus large échelle. Il en existe deux dans le Soissonnais.

Je songe tout d’abord à « L’Outil en Main », une association qui, depuis des années maintenant, propose tous les mercredis après-midi à des écoliers et collégiens de s’initier à une très large palette de métiers, en les faisant tourner d’un métier à l’autre. Cette action, dont j’ai constaté les résultats absolument remarquables, aide les enfants, ainsi que leur famille, à mieux comprendre l’intérêt du geste artisanal, à en saisir la variété et, par cette rencontre précoce, à déclencher des vocations.

Avec un objectif très différent, une autre association, également soissonnaise, « Le Pied à l’étrier », est en train de créer un projet fondé sur le développement de l’apprentissage à partir du numérique. Il s’agit de faire évoluer la relation entre le maître et l’apprenti, l’apprenti transmettant les connaissances en numérique acquises dans son parcours, le maître transmettant son métier. De la sorte, le métier peut être transformé par une meilleure adaptation au numérique, et tout le monde est gagnant.

Madame la secrétaire d’État, pensez-vous comme moi que ces pratiques innovantes, dont je vous invite d’ailleurs à rencontrer les initiateurs, méritent d’être développées et d’être soutenues ?

Dans la circonscription


Mardi 7 Juin 2016


FIGAROVOX/TRIBUNE – Marie-Françoise Bechtel se prononce en faveur d’une VIème République : selon elle, la Vème a été vidée de son contenu par les traités européens.


Une VIème République: oui, mais laquelle ?

On sent monter aujourd’hui dans notre pays des aspirations démocratiques qui mettent en question, au-delà de la pratique des institutions, leur fondement même: celui de la Ve République. Convient-il alors de franchir le pas et de proposer ce que serait demain une VIe République?
 

Il faut d’abord s’entendre sur le diagnostic.
 

C’est d’abord celui d’une insuffisante participation des citoyens, désormais plus éduqués et plus informés notamment à travers le développement des réseaux sociaux, comme le soulignait dans une récente tribune Thierry Mandon. Ce constat est partagé par des esprits animés d’inspiration différente, les uns mus par une vision libérale des institutions et de la société, tel P. Rosanvallon, les autres au contraire par une croyance dans les mouvements sociaux progressistes, tels JL Mélenchon. Mais il repose sur un même présupposé, celui de la prédominance de la forme sur le contenu: donnez-nous des institutions plus démocratiques et la politique s’en portera mieux. La politique mais quelle politique? Faut-il penser qu’une meilleure écoute des citoyens conduira nécessairement sur la voie de politiques plus proches de leurs aspirations? Le référendum de 2005 sur le projet de Constitution européenne, exemple même d’une participation citoyenne active, d’une mobilisation du militantisme politique comme du rôle majeur des sites interactifs est là pour en faire douter. Ou alors veut-on se contenter de pousser les citoyens à une participation sans conséquence?


Dans la circonscription


Mardi 7 Juin 2016


Le billet - Rencontres
Notre territoire ayant été épargné par les graves intempéries qui en ont affecté tant d’autres, je n’ai eu à annuler aucune des nombreuses  rencontres (assemblées générales d’associations, cérémonies commémorant les deux guerres, fêtes et brocantes) qui émaillent tout particulièrement le printemps.

C’est fort heureux car ces occasions d’échange sont à mes yeux particulièrement précieuses.

D’abord par leur diversité.

J’ai pu ainsi suivre et participer au débat qui a clos aux terrasses du Mail à Cuffies l’assemblée générale de la FFB (Fédération Française du Bâtiment). Le rôle de la PME dans notre pays a été au centre de ces débats, animés par un universitaire plein de fougue, en partant du thème de la santé du chef de la (petite) entreprise. J’ai pour ma part mis l’accent sur la réalité de ce sujet que j’ai rencontré lorsque j’ai travaillé sur le « burn-out ». L’amendement que j’avais présenté et qui a été adopté est un vrai pas en avant pour les salariés ; il reste maintenant à travailler sur la santé morale du petit patron, de l’éleveur isolé, du médecin parfois. Un riche sujet.

Positions


Lundi 30 Mai 2016


Vendredi 27 mai, nous commémorions à Soissons, place Mantoue, face au siège de la Gestapo et en présence de résistants tels Patrice Deholain ou de leur famille, la Journée nationale de la Résistance.

La journée nationale de la Résistance a été décidée par un décret du président Chirac puis une  loi votée le 30 mars 2013. Distincte du 18 juin, qui sera ultérieurement commémoré, cette autre grande date a été choisie en souvenir de la première réunion du Conseil National de la Résistance (CNR). Il s’agissait par là de mettre en évidence combien la libération et le redressement de la France sont tributaires de ces deux piliers que furent l’action des Français Libres sous l’égide du Général de Gaulle à Londres et la Résistance interne dont l’unification politique a été due au préfet Jean Moulin, mort sous la torture en juin 1943. Comme je l’ai rappelé à cette occasion, c’est l’entente entre le général de Gaulle et Jean Moulin, deux hommes issus de traditions différentes mais qui avaient su se reconnaître l’un et l’autre dans le même sens de l’Etat et de la nation qui a permis l’unité nationale pour la libération du pays. C’est pourquoi il importe de bien faire connaître ce cheminement qui, à l’extérieur comme à l’intérieur du pays a finalement permis à la République de l’emporter sur le régime de Vichy. Nous n’oublions pas à quelles souffrances nous le devons. La belle cérémonie à laquelle nous avons assisté a su parfaitement rappeler l’étendue des sacrifices consentis par les Résistants, tous confondus dans la défense de la patrie même lorsqu’ils n’étaient pas eux-mêmes français, tel le groupe Manouchian.

Positions


Lundi 23 Mai 2016


Manifestations persistantes, doutes de tous côtés, le mal être semble généralisé aujourd’hui en France. A regarder les choses de près, la situation de notre pays est en effet peu brillante. Avec une croissance certes de retour mais beaucoup trop modérée, l’absence de foi en l’avenir semble dominer. Et de fait il y a aujourd’hui -qui ne le verrait ?- de réels problèmes qui sont facteurs d’anxiété pour beaucoup de nos compatriotes. C’est indéniable, même si la loi El Khomri, bien mal venue, cristallise des sujets de mécontentement plus larges.

Je pense qu’il y a un désarroi dans notre pays et que ce désarroi est bien mal perçu par la quasi-totalité de nos dirigeants. Les Français demandent de la lisibilité ; or l’action du gouvernement leur donne -souvent à juste titre- le sentiment d’une navigation à vue.

De même d’ailleurs les programmes de l’opposition -je dis les programmes car chaque candidat à la primaire semble en état de surenchère permanente vis-à-vis de ses rivaux- se présentent sous une forme désespérément technique. C’est à qui taillera le plus dans les dépenses publiques, c’est à qui ressortira les plus vieilles recettes sécuritaires telles les peines planchers, en bref c’est à qui rivalisera le mieux avec le gouvernement pour nous enfoncer un peu plus encore dans un réel illisible parce que sans perspective.

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MF Bechtel : Pendant tout le débat, j'entends des collègues me dire : "Jean-Pierre @chevenement avait raison". #DirectAN
MF Bechtel : Discours de François Fillon : le meilleur en dépit d'une insistance un peu lourde sur l'âme de l'Europe #DirectAN
MF Bechtel : François Fillon : ton élevé mais il a beaucoup à se faire pardonner puisqu'il était PM au moment du Traité de Lisbonne #DirectAN



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