Marie-Françoise Bechtel, Députée de la 4e circonscription de l'Aisne


Pétition citoyenne pour un service national obligatoire

Sécurité et intégration sont au coeur du défi à long terme que doit relever la France.

Pour la re-création d'un service national, obligatoire pour tous, creuset d'une égalité retrouvée par l'intégration et par un apprentissage actif des valeurs du civisme :
 

Dans les médias


Jeudi 19 Janvier 2017


La France a perdu près d’un million d’emplois industriels depuis 2001. Plusieurs responsables politiques et syndicaux appellent à réorienter l’économie.

Retrouvez la tribune, publiée dans le journal Le Monde, que j'ai cosignée notamment avec Arnaud Montebourg, Pierre Laurent, Jean-Claude Mailly, Philippe Martinez, Bernard Thibault et Jacques Généreux.


Redonnons la priorité à l’industrie !
Ce chiffre-là glace d’effroi. Et même en pleine campagne électorale, où les discours doivent donner de l’élan, il faut bien le citer. Peut-être même le crier : depuis 2001, l’industrie française a perdu chaque jour, en moyenne, 165 emplois. Une ville comme Lourdes ou Fontainebleau « rayée » chaque trimestre, et cela pendant quinze ans. Au total, près d’un million d’emplois directs perdus. Ça suffit !

Si enclin à fustiger de « démagogue » tout discours à rebours de ses idées austéritaires, le patron des patrons, Pierre Gattaz, promettait effrontément de créer « un million d’emplois » si le coût du travail baissait suffisamment. Selon la même magie de l’appauvrissement, François Fillon, assure lui de diviser par deux le taux de chômage. Ils trompent les Français ! Pour retrouver le sentier du développement et de l’emploi, le pays ne doit pas jouer les Pères Fouettards du salariat mais s’appuyer sur la mère de toutes les batailles productives : l’industrie. Même à l’heure du numérique et de la robotique, l’industrie entraîne avec elle toute l’activité, la recherche, l’investissement et, au final, l’emploi.

Positions


Mercredi 18 Janvier 2017


Pourquoi nous soutenons Arnaud Montebourg
Nous regardons l’état de la France, comme celui de notre département avec inquiétude et espoir.

Inquiétude parce que les fractures sociales, territoriales, éducatives, mentales même, gangrènent notre pays et tout particulièrement l’Aisne.

Cette situation est le résultat des politiques d’austérité sans vue à long terme, qui ont conduit progressivement notre société à ne plus comprendre les sacrifices demandés aux classes moyenne et populaire sans même la perspective de voir pour leurs enfants le retour à la prospérité. Quelque injuste que soit parfois la tentation du grand balayage ou du « tous pareils », nous ne pouvons nous résigner à voir des pans entiers de la population succomber à l’amertume et au ressentiment avec le sentiment dominant que les politiques les ont abandonnés.

Positions


Lundi 16 Janvier 2017


Malgré les dommages causés par le froid –coupures, pannes parfois longues- les habitants de ma circonscription n’ont pas boudé les cérémonies de vœux. Cela montre bien leur attachement à la vie communale. Et de fait les vœux des maires sont un moment privilégié pour faire le point sur les réalités : comment vivent nos concitoyens, où en sont les projets d’aménagement, comment se porte l’école, quelles sont les perspectives de vie dans les intercommunalités, qui (sauf dans le Soissonnais) voient leur structure agrandie avec une nouvelle gouvernance…

C’est pourquoi j’éprouve moi aussi un grand plaisir à sillonner ma circonscription de communes en communes. Car c’est là un moment de rencontre et d’échange avec les habitants qui viennent souvent nombreux. Ces contacts directs avec tous, âges et professions mélangés, me sont très précieux. J’y puise de l’inspiration car on ne travaille pas pour un territoire de façon abstraite, on le fait d’abord pour ceux et celles qui y vivent. Je le répète souvent à l’occasion de ces vœux : l’élu national, au fond, est un médiateur. Il sert d’intermédiaire entre les aspirations de nos concitoyens et la nécessaire action de l’Etat. Il complète par là l’action des pouvoirs locaux, communes, intercommunalités, départements, régions. De nombreuses questions qui préoccupent légitimement les habitants de nos communes ne peuvent en effet se traiter sans l’intervention soit de la loi, soit des services de l’Etat, parfois les deux : ainsi par exemple les déserts médicaux, problème qui concerne tous les territoires ruraux de France. Ainsi également la juste répartition des services publics ou encore l’école. Quant à l’activité économique, il est essentiel de maintenir une mobilisation nationale au profit des territoires les plus atteints, comme le nôtre ; c’est d’autant plus nécessaire depuis que la compétence économique a été retirée aux départements pour remonter vers la région et que l’action des communes et intercommunalités est limitée en matière d’aides économiques.

Dans la circonscription


Dimanche 15 Janvier 2017


Habitations, lignes électriques, monuments : la tempête Egon qui a touché notre département a causé bien des dégâts.

Certains foyers sont restés privés d'électricité plus de deux jours. Pour certains cela impliquait l'absence de chauffage. La mobilisation des équipes d'Enedis sur le réseau électrique aura été rapide et le soutien des élus locaux aura été déterminant pour ceux qui devaient faire face à ces situations difficiles.

A Soissons, une rosace de la cathédrale Saint-Gervais Saint-Protais n'a pas résisté à la force du vent. Un grand trou béant défigure l'édifice à l'intérieur duquel la chute des éléments a causé des dommages, sur l'orgue notamment.

Positions


Lundi 9 Janvier 2017


La primaire de la gauche socialiste monte à l’horizon et entraîne de nombreux commentaires. Nul ne sait quelle en peut être l’issue mais il est difficile de penser qu’elle pourrait renforcer l’unité d’une gauche fragmentée. Entre les deux pôles extrêmes que représentent Emmanuel Macron, figure montante du libéralisme économique et politique, et Jean-Luc Mélenchon incarnant la protestation de « La France insoumise », y’a-t-il place pour un candidat socialiste ? Je crois que ce n’est pas ainsi qu’il faut poser la question.

Il faut regarder les projets, qui ne s’identifient d’ailleurs pas aux programmes. Je crois que les Français se détermineront sur un projet, c’est-à-dire sur une vision de leur avenir à condition bien entendu qu’un tel projet leur soit proposé. Au milieu des nombreuses incertitudes qui marquent le paysage politique, y compris dans le rapport entre l’extrême droite, la droite et le centre, je considère pour ma part que le projet présenté par Arnaud Montebourg est le plus défendable. Certes je n’approuve pas toutes les propositions faites par ce candidat mais selon moi, ce ne sont pas un ensemble de propositions liées dans un programme qui seront déterminantes. Ce sera l’axe donné par le candidat à sa campagne. De ce point de vue, seul Arnaud Montebourg pose clairement la question fondamentale du décollage économique et de son lien avec nos engagements européens. Cette fermeté, Arnaud Montebourg doit maintenant la montrer sur les questions liées à l’autorité de l’Etat ainsi que sur le défi de l’intégration. Chargée de représenter son projet en matière de laïcité, de citoyenneté et d’intégration, je propose pour ma part la reconstruction d’une citoyenneté à travers des actes et non des proclamations. Il faut à notre pays une vision à long terme, offrant aux Français dans le cadre d’une sécurité énergiquement assumée des perspectives de reconstitution d’un tissu géographique irrigué par des services publics ayant retrouvé le principe d’égalité : ni territoires relégués, ni quartiers abandonnés à la violence ou aux communautarismes. Pas davantage de crispation identitaire régionale, pas d’école à deux vitesses, pas d’abandon de la règle commune. C’est à cette condition que peut être recréé dans notre pays un élan collectif permettant de dépasser les difficultés.

Positions


Mardi 3 Janvier 2017


Mes vœux pour 2017
A tous, votre députée souhaite les plus grandes joies personnelles, familiales, professionnelles… Si difficile que s’annonce l’année 2017, nous ne renoncerons pas à ces joies, petites et grandes qui font la valeur de la vie. Nous y renoncerons d’autant moins que nous vivons dans un pays qui, malgré tout, est préservé des guerres avec leurs cortèges de réfugiés, leurs foyers de déstabilisation, que les populations paient au prix lourd. Nous sommes légitimement attachés à notre civilisation et à ses valeurs mais nous voyons bien que pour nous assurer qu’elles persisteront dans l’avenir, il faut garder les yeux ouverts. Garder les yeux ouverts, c’est ne pas nier les risques qui pèsent sur notre pays : attentats malheureusement toujours possibles, mais aussi incertitudes économiques, difficultés sociales, relégation de zones et de quartiers qui entraîne colère, ressentiment, aveuglement parfois…
 
Dans le monde tumultueux de ce premier quart de XXIème siècle, 2017 doit ainsi être l’année de la lucidité. Elle doit être aussi l’année de l’action. Les échéances électorales à venir : présidentielle en avril, législatives en juin, doivent être l’occasion, dans notre territoire comme dans tout le pays, d’engager la bataille de l’avenir. Le premier défi est, je l’ai souvent dit, celui du redressement économique, sans lequel nous ne retrouverons pas l’ascenseur social, ni la dignité par le travail. C’est la raison pour laquelle j’ai décidé de soutenir le combat d’Arnaud Montebourg. C’est le seul candidat à gauche qui ait une vision de ce redressement économique, lequel ne pourra intervenir sans une remise en cause décisive de certains de nos engagements européens : libérer les investissements, en finir avec l’austérité et remettre par là l’emploi au cœur de notre avenir commun.
 
Je n’ai jamais caché la liberté de mes engagements. Dans les mois qui viennent je dirai et redirai la nécessité de la relance économique, c’est à dire du retour à la prospérité. Lui seul permettra de sortir des ressentiments, de la rancœur populaire que l’on nomme sans toujours bien y réfléchir « populisme », et de nous rendre à tous la fierté de ce que nous sommes.

Positions


Mardi 20 Décembre 2016


Nous chercherons tous en ces fêtes de fin d’année, au-delà de nos joies ou soucis personnels, à oublier les difficultés du monde.  Comment oublier que nous vivons dans un monde instable, voire menaçant ? Nous avons perdu l’innocence depuis que les attentats terroristes nous rappellent, de manière affreusement répétitive et en même temps imprévisible, que nous restons exposés.

« Nous », qu’est-ce à dire ? « Nous » Français de toutes origines, de toutes confessions ou sans confession, également menacés dans notre vie collective, parfois à travers nos valeurs même. « Nous », population d’un Moyen Orient éclaté, meurtri, déchiré par les haines qui s’éloignent de plus en plus d’une stabilité que la politique des puissances n’a pas permis de préserver depuis maintenant plusieurs décennies. Et « nous » enfin, peuples du monde entier pour la plupart en proie à la même menace. Hubert Vedrine le rappelait récemment : la menace en réalité n’est globalement pas plus élevée aujourd’hui qu’il y a 10, 15 ou même 20 ans. Les attentats font le plus grand nombre de victimes chez les populations du Moyen Orient et, rappelait-il, il faut à cet égard éviter le nombrilisme car contrairement aux apparences les Français et les Européens ne sont pas en première ligne dans les attaques terroristes qui, selon lui, risquent de durer encore assez longtemps.

1 2 3 4 5 » ... 98



Inscrivez-vous à ma lettre d'information



Partagez mon site

Facebook
Twitter
YouTube
Rss






@MFBechtel
MF Bechtel : RT @Sdis02: [EN IMAGES] Belle et émouvante cérémonie de #SainteBarbe hier soir à #Chauny. La dernière pour le Lt Francis VITU https://t.co/…
MF Bechtel : Vive le nouveau Traité de Rome proposé par @montebourg ! Le reste c'est de la petite bière #refonderlEurope
MF Bechtel : ... Sauf pour la plupart d'entre eux en matière de politique internationale. #PrimaireLeDebat



2016 05 08 Commémoration 8 mai 1945 - Abbécourt (1)
2015 09 26 Sibelco Portes ouvertes (8)
Chauny 18 juin 2013 11
2015 05 09 L'Epeée - Leuilly sous Coucy