Marie-Françoise Bechtel, Députée de la 4e circonscription de l'Aisne

Invité par la fondation Res Publica, le ministre de la Cohésion des territoires a fustigé la fusion des régions et ses effets néfastes pour les populations les plus éloignées des métropoles. L'occasion pour Jacques Mézard de présenter ses priorités pour ranimer les territoires en souffrance.


lagazette.fr - Désertification : les solutions de Jacques Mézard pour réanimer les territoires
La fondation Res Publica, présidée par Jean-Pierre Chevènement, débattait de la « désertification et de la réanimation des territoires » le 27 février dernier, en présence du ministre de la cohésion des territoires Jacques Mézard. Un thème au cœur de l’actualité du mois de février : la menace de nombreuses fermetures de classes à la prochaine rentrée scolaire a mis le feu aux poudres dans de nombreux départements ruraux.
De plus, le rapport Spinetta sur le système ferroviaire français, remis la semaine dernière au premier ministre Edouard Philippe, a fait naître la crainte de la fermeture de petites lignes de train, jugées peu utilisées et trop coûteuses pour la collectivité. Enfin, la presse se fait de plus en plus l’écho de la détresse des villes moyennes, qui, au contraire des grandes métropoles dynamiques, se vident de leurs commerces et de leurs habitants.

Emmanuel Macron souhaite instaurer un « service national universel » pour tous les jeunes. Comment civils et militaires de nos territoires appréhendent-ils le retour d’une certaine forme de conscription ?


L'Union : Jeunes, politiques, militaires… que pensent-ils d’un retour du service national ?
Emmanuel Macron entend-il mettre la jeunesse aux pas ? Un peu de cela. Mais pas que… Déjà, ce n’est pas une surprise. Une ébauche de service national figurait dans son programme de candidat à la Présidence de la République.
Depuis son arrivée à l’Élysée, l’évocation du sujet a entraîné une certaine cacophonie quant à sa durée, et à son côté obligatoire, au sein de sa majorité.
La semaine dernière, le Président de la République a stoppé net les élucubrations : ce service national universel (SNU), sera obligatoire pour tous, d’une durée trois à six mois, en plusieurs volets, « militaire », et en même temps, « civique »… Alors, comment le monde associatif, civil, militaire, politique, et les jeunes, abordent ce retour du service national selon son domaine de compétences ?

Recréer un service national, une idée qui fait son chemin.

Depuis la suspension du Service militaire par la volonté de Jacques Chirac en 1998, on a vu surgir de temps en temps quelques initiatives personnelles, venant la plupart du temps de parlementaires, pour demander le retour à un service national obligatoire.

Le  14 novembre 2015, lendemain des attentats du Bataclan, j’ai adressé au Président de la République une lettre, signée par plusieurs de mes collègues au Parlement, lui demandant  d’annoncer solennellement à l’occasion de son intervention devant le Congrès des deux assemblées réuni à Versailles le jour suivant, le retour à un Service universel et obligatoire. Je soulignais tout particulièrement  dans cette lettre ( reproduite à la fin de ce billet) l’importance de la question de l’intégration.

Je pense que le refus du Président de faire une telle proposition fut une grande occasion manquée. Surtout si l’on se souvient que, en dehors de l’annonce des mesures nécessaires pour assurer la sécurité nationale, la seule solution « sociétale » qu’il ait envisagée à Versailles était la déchéance de nationalité pour les bi nationaux. Censée piéger une opposition qui avait fait de cette fausse bonne idée un de ses mantras, cette proposition s’est retournée contre son auteur qui n’en avait manifestement pas envisagé toutes les implications tant juridiques que politiques. Oui, quelle belle occasion perdue…

Dans les médias


Mercredi 31 Janvier 2018


Faut-il supprimer le classement de sortie de l'ENA ?
Invitée de l'émission "du grain à moudre" animée par Hervé Gardette et diffusée sur France Culture ce soir à 18h20, je vais débattre de cette question avec Maya Bacache-Beauvallet et Luc Rouban.

Positions


Jeudi 18 Janvier 2018


Que nous souhaiter, que souhaiter à la France en ce début 2018 ?

De ne pas oublier le monde, sinon le monde nous rattrapera. Il ne sert à rien de fermer les yeux et les oreilles, de fermer les écoutilles. Avec internet et les réseaux sociaux, le monde nous envahit de partout, pour le meilleur et pour le pire, pour le stimulant comme pour le médiocre, pour la crainte comme pour l’espoir. Le repli sur soi  est un mauvais réflexe, tout simplement parce qu’il est trop tard. Lorsque nous aurons su répondre aux dérives multiples du tout numérique, nous nous sentirons mieux dans un monde plus sain. Ces dérives sont certes de toute sorte, mais c’est bien pour cela qu’il ne suffit pas d’ouvrir les yeux, il ne faut pas baisser les bras:
  • A l’école, intégrer un enseignement aux médias et non seulement par les médias : apprendre aux enfants le risque de la fausse information, les éduquer contre les dérives : multiplication de l’effet harcèlement par l’usage des réseaux sociaux, risques liés aux contenus sectaires ou terroristes d’autant plus dangereux qu’ils sont insidieux. Et aussi montrer qu’internet est un remarquable outil d’apprentissage et de recherche… si on sait ce que c’est qu’apprendre et chercher : vérifier la qualité d’une information en la croisant, apprendre la notion de source d’information, savoir distinguer ce qui relève de la science avérée et contrôlée et ce qui relève de l’opinion. C’est peut-être le paradoxe d’internet que jamais le maître n’aura été plus indispensable.

1 2 3 4 5 » ... 68



Inscrivez-vous à ma lettre d'information



Partagez mon site

Facebook
Twitter
Rss







@MFBechtel
MF Bechtel : RT @fondarespublica: ⚡️Retrouvez dès maintenant les meilleurs moments de notre colloque “Les nouvelles routes de la soie, la stratégie de l…
MF Bechtel : RT @fondarespublica: .@MFBechtel : "le tour d'horizon ne serait peut-être pas complet si nous ne commentions pas le jeu avec la Corée du No…
MF Bechtel : RT @fondarespublica: .@MFBechtel : "Le mot 'coopération' est le mot que les Chinois emploient depuis le début du XXIè siècle ; faut-il les…